Prologue__*

Prologue__*
Chaque jour depuis des années,
J'ai prié pour que ce moment arrive.
Chaque jour depuis des années,
Je n'est cessé de penser à eux.
Chaque depuis des années,
J'ai tout fait pour ne pas oublier.
Chaque jour depuis des années
J'ai créé un plan pour les retrouver.

Aujourd'hui, après 8 ans de séparation,
Je compte bien retourner sur les traces de mon enfance


Surligne
Pub accéptées
Je n'ajoute dans mes amies que celles
Qui me lisent c'est plus simple
Pas de visites fantômes please


Notez-moi

Macha's pictures found here

# Posté le lundi 30 juin 2008 08:14

Modifié le lundi 01 septembre 2008 03:59

Chapitre 1 : Présentation, explications.

Chapitre 1 : Présentation, explications.
Toutes les histoires ont un début, une signification, le fait qu'elle est unique, qu'elle n'est de prorpiété qu'à soit, même si on la partage avec d'autres. Je vais vous parler de mon histoire. Sous des dessous banalemant ordinaires, vous découvrirez que comme chaque histoire, elle est différente. Sauf que cette histoire, c'est ma vie.
Je vous laisse découvrir.



_________Moi c'est Macha, j'ai actuellement 18 ans. Je suis née en Allemagne à Magdebourg et j'ai passé mon enfance à Loitsche. J'ai vécu avec mon père et ma mère jusqu'à l'âge de 1o ans. Après, mes parents ont divorcés et je suis partie vivre avec ma mère qui est française à Paris. Sinon, j'ai vécu une enfance assez paisible. J'ai passé pas mal de mon temps avec mes deux meilleurs amis : Bill & Tom Kaulitz. Nous étions casi-inséparables. Ensemble, on a fait tout ce qu'un gosse de 1o ans peut faire à son âge. A Loitsche, il n'y a pas grand monde, alors tout de suite, on sympathise ! Les Kaulitz étaient mes voisins d'à côté. En maternelle, j'étais presque toujours dans la même classe que Bill, ça crée des liens. C'est vers l'âge de 6 ans qu'on a vraiment été inséparables. Le soir, les devoirs finis, je courrais chez eux en passant par un trou dans les haies qui séparait notre maison. Après, nous allions faire du vélo ou monter sur la colline pour dévaler la pente en se roulant dans l'herbe. Les après-midi de pluie c'était un coup chez l'un, un coup chez l'autre. On dessinait sur les murs, regardait un dessin animé et on mangeait des crèpes. Parfois, je surprenais Bill & Tom à faire de la musique. Tom apprit à jouer de la guitare. Ils me disaient d'entrer dans leur chambre, d'écouter et de donner un avis. Dans le village, les gens rigolaient de nous. Bill, Tom & la petite Macha. Plus nous grandissions, plus notre amitié devenait improbable mais se resserait de plus en plus. Nous commencions à nous demarquer. Tom faisait pousser ses cheveux et portait des habits larges. Bill avait les cheveux noirs et s'habillait spé et moi j'avais mes cheveux blonds et bouclés qui tombaient sur mes épaules et je portais des petites robes vichy. Plus tard, à cause ou devrais-je dire grâce à eux, je fus contaminée par le virus "musique".. Je pris des cours de piano. J'étais une enfant pourrie gâtée, j'étais issue d'une famille à moyens. J'habitais dans ce bled à cause "de mes racines" comme disait mon père. Il avait vécu toute sa vie à Loitsche et mes grands parents y habitaient encore. J'étais fille unique, le petit bijoux de la famille. Avant que je parte, un jour, Bill m'avait présenté un texte "Leb' die Sekunde", -c'est ainsi qu'il l'avait appelé-. Tom avait essayé une mélodie dessus et c'était parfait. Bill m'avait expliqué qu'en ma compagnie, il avait appris à profiter de chaque instant & ô combien le temps passait vite. Puis, une nuit de l'hiver 2ooo, avec ma mère, nous sommes parties, toutes les deux, ne disant au revoir à personne. Nous avions pris un train Magdebourg-Paris. D'abord, j'ai cru à des vacances. On était chez ma mamie française, tout allait bien. Mais quand ma mère a commencé à emmenager dans un nouvel appartement, décorer ma chambre, acheter des nouveaux rideaux. J'ai eu peur. BAM, la dure réalité m'est tombée dessus. Je venais de perdre mon père et Bill & Tom. Pendant des jours et des jours, j'ai pleuré, j'ai du apprendre le français, ma mère me faisait des cours tous les soirs, intégrer une nouvelle école. Mon pire cauchemar. Tout était à refaire. Le pire, c'est quand vous arrivez là, connaissant 3 mots de français, vous êtes là, au milieu de gosses qui vous dévisagent et n'osent vous approcher. Vous êtes là, et ne comprenez pas. C'est le vide en soi, la sensation d'être perdue, de devenir seule au monde. Vous êtes là et vous vous rendez compte que vous avez oublié une aprtie de votre vie Outre-Rhin. Je n'ai pas pu garder contact car je n'avais garder aucun numéro & aucune adresse et ma mère n'a jamais voulu cohopéré a des retrouvailles. Elle a décidé de couper les ponts.
_________Aujourd'hui, j'ai tout juste 18 ans, j'habite à Paris dans un quartier chic. Ma mère bosse dans l'évenementiel. J'ai réussi à en partie, refaire ma vie. Je parle français courament, j'ai des supers amis mais aucun d'entre eux n'a réussi à acquérir la complicité que j'avais autrefois, avec d'autres*. Mon rêve aujourd'hui serait de devenir chanteuse, de parcourir le monde vec mes textes & ma guitare sous le bras et un piano pour seul bagage. Tout comme Tokio Hotel. Oui, Tokio Hotel. Aussi improbable qu'il soit, j'écoute Tokio Hotel. D'aileurs, le jour où j'ai vu leur CD, j'ai eu un choc Immense. Alors qu'un beau jour d'Octobre, je promenais sur les Champs, je décidais d'aller au Virgin Méga Store.


FLASHBACK


_________Il fait froid, mes chevux sur mes épaules battent l'air. Je remonte mon col et me dirige vars Virgin. En entrant, il fait meilleur. Un groupes de filles au look Gothique / Androgyne / Emo attire mon attention. Elles sont devant un présentoir où des Cds sont correctement disposés. Au dessus, un panneau affiche:

"Tokio Hotel - Schrei so laut du kannst"

Tien, de l'allemand, ça m'interesse. Je m'approche, bouscule quelques filles à mon passage et me poste devant les CDs. A leur vue, mon coeur se met à battre la chamade, mes mains sont moites. Bill, Tom ? J'attrappe un Cd et le retourne, un titre fait mouche. "Leb' die Sekunde". Je manque de lâcher mon Cd. Les filles me dévisagent. C'est clair qu'à côté, mon look BCBG fait tâche. Ils ont réalisés leur rêve. C'est de trop, je coure à la caisse me posant mille & une question. Cd en main, je décide de rentrer à pied chez moi. J'arrache le plastique de protection d'un geste brusque tout en continuant de marcher. Je sais le livret, je regarde les photos & Leb' die Sekunde. Levant les yeux aux ciel, j'essaye de ma rappeler des paroles. "Leb' di Sekunde, hier und jetz halt sie fest". Je penche les yeux sur le livret, les mots me reviennent intact comme 7 ans auparavent. Je vais voir à la fin. Leb' die Sekunde : Lyrics by Bill Kaulitz (&Co.), Music By Tom Kaulitz (& Co.) Des larmes coulent sur mes joues. Trop de souvenirs, de epines. Trop d'émotions tout simplement.

FIN DU FLASHBACK


Un an et demi sont passés depuis cette découverte. Aujourd'hui, du haut de mes 18 ans acquis, je compte bien retourner sur les traces de mon enfance et retrouver mes meilleurs amis

# Posté le lundi 30 juin 2008 08:50

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:08

Chapitre 2 Investigations

Chapitre 2 Investigations
Bon, maintenant, vous savez tout (ou presque). L'histoire est comme je vous l'avez dit banale mais a l'air de vous intriguer. Vous voulez en savoir plus ? Vous ne seraient pas déçues.
Je vous laisse découvrir




"You know you love me, XOXO, Gossip Girl"

____Je referme le clapet de mon ordinateur et m'allonge sur mon lit. Les yeux fixés au plafond, je réfléchis aussi bien de ma vie que de celle de Serena*. Une porte claque. Le bruit de talons hauts se fait entendre sur le parquet du salon. Ma mère. Je me relèe et me regarde dans le miroir. Je m'arrange un peu et m'engage d'un pas décidé vers le salon. C'est ma dernière chance ou presque. Je lisse une drenière fois ma rode et cache un trou de mon collant. Faire bonne impression. Je m'assois sur le canapé. Ma mère rempli des papier sur la table du salon. Elle nie ma présence. Je racle ma gorge. Elle mine l'air surpris -Genre-. Je plaque un sourire forcé sur mon visage, qu'elle trouvera, sans hésitation, vrai. Je sors les politesses habituelles. Bonjour, ça va ? Cette journée ? L'ourlet de ton D&G est terminé ? Ta robe Zadig & Voltaire, toujours ta taille ? Elle répond, le précisément possible. M'oubliant presque. Mais par politesse me demande : Et toi ? Je prends mon courage à deux mains. Je baisse mon regard, me lève et vais me poster à la fenêtre à l'opposé de ma mère.


-M'man, faut que je te parle, c'est important.
-Quoi, là tout de suite ? Ecoute chérie, j'ai un coup de fil à passer, c'est très urgent...
-Moi aussi c'est urgent ! Ca fait 8 ans que je veux te parler. Mais je m'en fout de tes coups de fils à la con. Ton milliardaire Russe il peut attendre ! T'as quoi à lui dire ? J'ai trouvé la robe de mariée pour votre fiancée ! Ta fille, elle existe ?! Non, j'ai pas l'impression. On dirait que ta fille, elle existe seulement aux récéptions et aux vernissages pour faire bonne figure. J'en ai... ras-le-cul !
-Macha, tu me parles sur un autre ton, je suis ta mère...
-Et moi ta fille qui a 18 ans.
-Bon, dis moi...
-J'veux aller en Allemagne retrouver Tom & Bill et P'pa.
-Je...je



Des goûtes de sueur perlaient sur son front soigneusement recouvert de fond de teint. Elle enfoui sa tête dans ses mains. J'étais sûre qu'elle aurait un choc.

-Pourquoi ?
-J'vais de te le dire.
-Mais pourquoi les retrouver ?
-Ils rerésentent toute mon enfance et peuvent m'aider à devenir chanteuse. Mais c'est surtout pour la première raison.
-C'est hors de question !
-Tu n'as pas le choix, tu ne peux plus m'interdire quoi que ce soit... J'ai déjà mes billets d'avion pour dans 2 semaines. J'vais à Loitsche.
-Alors pourquoi me demandes-tu ?
-J'voulais juste avoir quelques infos. Genre adresses, numéro de téléphones.



Ma mère pleurait. Oui. Pourquoi ? Parce que ça fait rejaillir des vieux démons, remuer des vieux souvenirs -mauvais-


-Je ne te dirais rien restant dans l'idée que dans aucun cas je veux que tu retournes en Allemagne.


____Bon Bah merci quand même Je retire ce sourire de mon visage et lui lance un air mauvais tout en me retirant dans mes "appartements". Je claque la porte derrière moi le plus viollement que je pus afin d'extérioriser ma colère. Elle fait tout pour me faire reculer. Mais rien ne m'arrêtera.
____Je suis peu dépensière. Tout ce que je veux, ma mère me l'achète si bien que je n'achète rien. En conséquant, ces 8 dernières années, j'ai beaucoup économisé. Je me suis donc retrouvée avec une somme considérable sans savoir en je dépenserais cet argent. Mais j'ai finalement trouvé : Dans 2 semaines, je vais prendre un avion Paris-Berlin. A Berlin, je louerais une voiture. De là, je me rendrais à Loitsche où j'aimerais rencontrer tout d'abord mon père puis Simone Kaulitz -Mère de B&T-. Je demanderais l'hospitalité au village mais si personne ne me l'accorde j'irais dormir àl'hôtel à Mgdebourg. Pour Bill & Tom, je demanderais à Simone où ils se trouvent et en fonction de ça, j'aviserai. Logiquement, ils devraient être à New York mais l'on sait jamais. Deux semaines. Une éternité. Aucune information. J'ai beau avoir de vagues souvenirs et même si Loitsche est petit, j'ai besoin d'information. Rien que pour être rassurée. Mais personne ne peux m'aider. Je ronge mes ongles vernis. Une solution... Je sais, c'est bon. J'attrappe mon sac, mon bonnet, mes gant , une écharpe et un manteau. J'enfile mes chaussures et cours dehors. Au loin, j'entend ma mère qui me demande ou je vais, je ne lui réponds pas.
____Kim Vandebasser. 45 ans. Joallière chez Van Cleefs (Pourquoi changre d'univers ?). La meilleure amie de ma mère. Je pourrais peut-être lui sous-tiré des informations. 17h3o. Fin de journée. Je pense qu'elle a fini de travailer. Je prends le métro pour me rendre place Vendôme. J'arrive devant chez Van Cleefs. On m'ouvre.

-Madame vous désirez ?
-J'aimerais voir Madame Kim Vandebasser.
-Bien nous allons la chercher. C'est de la part de qui ? Asseyez vous. Vous désirez boire quelque chose ?
-De la part de Macha, elle comprendra. Et non merci, je ne veux rien boire.



____Je m'assois dans les confortables fauteuils de la boutique. Tout ce luxe, c'est sur, c'est bien mais parfois je m'en passerais bien. Vu comment ça rend ma mère. Le fric ça rend méchant. Je pense que pour l'instant vous voyez ma mère comme une mégère. Mais je l'iame. C'est quand même ma mère. Elle a beau être superficielle et ne penser qu'au fric, elle a toujours été là pour moi ou presque. Je sais qu'en ne me donnat aucune information, elle croit me protéger -d'un danger ?-. Même si c'est mon rêve depuis 8 ans. Kim arrive, son laser sur l'épaule. Elle souhaite une bonne soirée à ses collègues et me salue.


-Bon aller viens, on va boire un café.


____Kim est une femme très belle et élégante pour son âge. Elle a toujours la classe. Elle a les cheveux chatains foncés coupés en un carré artistiquement nonchalant qui lui va ravir. Ses yeux bleus-verts sont lumineux et font tomber plus d'un à ses pieds. Sa démarche est active et dynamique, correspondant tout à fait à son caractère. Femme battante, qui vit à 1oo à l'heure etc... On s'ssoit dans un café puis on passe les commandes.


-Alors dis-moi, pourquoi veux-tu me parle ?
-J'ai besoin de ton aide. Bon, je t'ai déjà parler de Bill & Tom et P'pa, que je voulais les retrouver...
-Oui...
-Eh bien, j'ai demandé de l'aide à maman, mais elle ne veut pas m'aider. Elle ne veut me donner aucune information et tout. J'ai pensé à tot, peut-être que tu peux m'aider.
-Ok. Tu sais, je sais pas si je vais t'être d'une grande aide. Mais je peux toujours essayer.
-Est-ce qu'elle t'as parler de quelque chose ? D'un lieu, d'une boîte à souvenirs etc.. ?
-[refléxion]Hum, je crois qu'n jour, dans sa chambre, elle avait sorti une boîte dans laquelle se trouvait des vieux papiers, des photos et tout. Elle avait sorti cette boîte pour me montrer des photos de toi petite.
-Elle est où ?
-Attends, du calme. Macha, je vais te proposer quelque chose. Demain, je viendrais chez toi proposer à ta mère de faire du shopping ou boire un café. Je t'indiquerais l'emplacement de la boîte et tu pourras faire tes invstigations tranquillement d'accord ?
-Oh merci Kim, je...
-Chut Macha, c'est un secret, le nôtre ok ? Bon sinon j'ai des places pour un défilé Guess. Ca te dit ?



____Je lui souriais. Cette femme venait d'entre-ouvrir la porte d'un lourd secret entre ma mère & Moi. 8 ans et enfin, un peu plus l'espoir de les retrouver.


______________________________
____

Le lendemain


____Cette nuit, je n'ai pas dormi. La tête bien trop chargée de veiux souvenirs. J'étais trop éxcitée à l'idée de découvrir des informations et autres choses dans le même genre qui me rattachent à mon passé. Mais aujourd'hui a été bien pire. Je n'est céssé de penser à la venue de Kim, à la boîte. La fameuse boîte. J'ai essayé d'ocuper ma journée comme je l'ai pu mais impossible de me sortir ces idées de la tête. A l'instant où je vous parle, je suis en train de ranger mon placard, chose qu'habituellement, je ne fais jamais. Kim doit normalement passer vers 17hoo et carrément emmener ma mère au restaurant. Je suis impatiente. Je regarde ma montre : 16h59. Kim, pointillieuse devrait beintôt arriver. D'ailleurs ça sonne. La voix de rauque de Kim se fait en tendre dans l'appartement. Je vais à sa rencontre. En me faisant le bise, elle me glisse dans la manche de mon chemisier un papier. Kim & Maman échangent quelques mots puis partent me laissant seule. Mon coeur bat, très vite. Je prends le papaier dans ma main et le développe d'une finesse sans pareil.


Macha, la boîte se trouve dans le
dressing de ta mère. Elle cachée
derrière les boîtes à chaussures.
Bisoux, Bonne chance
Affectueusement,
____________________________Kim

P.S Si le dressing est fermé à clé,
La clé se trouve dans le chevet de
ta mère sous le livre qu'elle lit
actuellement.



____Je respire 3 bonnes fois pour me calmer et je me dirige vers la chambre de ma mère. Comme Kim l'avait prédi, le dressing était fermé à clé. Je n'eus pas de mal à trouver la clé et à ouvrir la dressing. Je me dirigeais vers les chaussures. Derrière les boîtes, se trouvait en réalité une énorma malle portant l'inscrption "Allemagne". Ca y est. Je détiens ou pesque la clé de mon passé et celle de mon futur





______________________________


Je m'absente une semaine.
Donc pas de suite avant Vendredi
Prochain au moins.Bisoux et Merci pour tout

# Posté le samedi 05 juillet 2008 08:41

Modifié le lundi 07 juillet 2008 05:20

Chapitre 3 Nous reverrons, un jour... C'est sûr

Chapitre 3 Nous reverrons, un jour... C'est sûr
La boîte, les souvenirs etc... sans doute beaucoup de choses qui vous interpellent. Je vais continuer mon récit afin de vous éclairer un peu plus. Dans ce chapitre, vous trouverez un florilège de sentiments, pensées etc... A déguster chaud ou froid selon vos envies mais à déguster tout cours. Je vous conseille de lire ce chapitre sur un air de Christina Aguilera Hurt. Sur ce, bonne lecture.




___Je me suis souvent surprise à rêver de parler allemand en dehors des conversations mère-fille. Je me suis souvent surprise à rêver de pousser la porte de ma maison à Loitsche, à revoir d'anciens visages pour l'instant devenus flous, à rire à gorge déployée avec Bill & Tom, à parler à mon père et serrer celui-ci très fort dans mes bras. Je me suis tout simplement souvent surprise à revivre une vie Made in Germany. Et maintenant, le coeur battant, les mains moites, je me retrouve devant cette malle presque intimidante. Je bouscule les quelques boîtes à chaussures qui me séparent de cette malle. j'attire l'objet convoité entre mes mains, et souffle sur le couvercle nappé de poussière. Mais l'instant précédant le moment tant attendu de l'ouverture j'esquisse un mouvement de recul, de crainte. Et si je devais m'arrêter là, laisser cette boîte et ses souvenirs là où ils sont. Ne pas remuer le passé et le laisser intact. Tout simplement aller en Allemagne et mener mon enquête sur place. Mais une voix au fond moi, un je ne sais quoi me hurle de poursuivre, d'aller au bout de mon idée. Dans ma tête des paroles de Tokio Hotel me soufflent le courage.


Je crois en toi [...] Nous Nous reverrons un jour, continue à respirer même si la mer se brise sous toi, sache que je crois en toi [...] et un jour la mer t'emmènera vers moi...
Heilig


___J'ai toujours cru que ces mots étaient écrits pour moi. Qu'ils m'étaient directement destinés.Mais aujourd'hui plus encore. Tous ces mots me poussent à avancer. Je me dis une dernière fois de ne pas le faire mais mes mains n'écoutant que mon coeur ont déjà ouvert le convercle. Maintenant il est trop tard pour reculer. Ma curiosité a déjà dépassé tout ça. J'éternue à cause de la poussière puis regarde le contenu. Des lettres, des photos, des dessins, des objets diverts, des plans de l'Allemagne et tout un tas de choses encore pouvant me relier à mon passé. Il faudrait que j'étudie tout ça dans le détail mais il ne me reste que peut de temps. Alors je prends un premier tas et l'emmène dans ma chambre et fais de même avec un deuxième puis referme la boîte, repousse les chaussures. Je ferme le dressing à clé et replace celle-ci à sa place initiale. Je frotte mes mains et mes habits pour enlever le reste de poussière et je coure dans ma chambre étudier tout ça.


________


___Simone m'adresse un sourire et me donne mon manteau et mon écharpe. J'enfile le tout discretèment sous l'oeil attentif de Simone, Bill & Tom. Je ferme le dernier bouton de mon manteau et m'apprête à sortir, lasse. Je ne veux pas rentrer chez moi et voir mes parents se disputer Simone voyant mon visage s'obscurcir me prend dans ses bras chaleureux et réconfortants Je fais un dernier faux-sourire et sors. Je traverse le jardin et passe par la haie en regagnant ma maison. Je frappe, ma mère m'ouvre en pleurs -comme d'habitude-. Je lui demande qu'est ce qu'il y a. Elle me répond rien. Je sais que c'est faux, je sais ce qu'il s'est passé mais je n'insiste pas. Je monte dans ma chambre, mon père m'embrasse et s'en va. Ma mère m'apporte à manger dans ma chambre. Pendant que je dîne, ma mère commence à mettre plein d'habits et de jouets dans un sac. Elle vide les étagères. Elle vide les tiroirs. Elle vide les coffres. Ne laissant que les choses inutiles. J'assiste bouche bée à ce spectacle.


-M'man qu'est ce que tu fais ?
-On va en vacances en France.
-Avec tout ça ?
-Oui.
-Sans Papa ?
-Oui.


___Je n'étais pas dupe mais je préférais y croire.

-J'peux dire au revoir à Bill & Tom ?
-Non tu les reverras.


___Cette phrase s'est répétée en echo dans ma tête. Ma mère mit les sacs dans la voiture, attendit que je sois attachée puis démarra. Je ne regardais pas en arrière croyant que je les reverrai. Belle erreur.


________

P o i n t D e V u e E l l a - Mère de Macha -


___Bonne soirée avec Kim. Il faudrait réellement que je rapelle cet homme. Mince, comment s'apelle-t-il déjà ? Ah oui, Jeff. Vraiment charmant. J'enlève mes Jimmy Choo et vais voir ce que Macha fait. Je frappe deux coups à sa porte. Des bruits de feuilles et de pas précépités se font entendre. J'ouvre. Elle est assise sur son lit son ordi portable sur les genoux. Elle a les yeux rougis comme si elle avait pleuré. Je lui demande donc, si elle a pleuré. Elle me répond que c'est à cause du film qu'elle a vu. Oh si c'est que ça. Je lui souhaite bonne nuit et la laisse. Je me dirige vers ma chambre et me déshabille. Une phrase de Kim me revient en tête : "Fais attention à ta fille, elle est en train de te filer entre les doigts". Oui, il est vrai que je ne saisis pas bien Macha en ce moment. Elle a son projet en main : Partir en Allemagne. Quelle idée ! Je haïs le jour où Bill & Tom sont devenus célèbres. Depuis ce jour, il est plus facile de les revoir. Mais maintenant, il est trop tard. Et Macha est intelligente, elle atteindra son but. Je haïs tout ce qui me lit à mon passé -Comme leur célébrité. Leur nom placardé partout où je passe- & tout ce qui le lit à ma fille. J'ai sincérement peur qu'elle retrouve tous ces gens, tous ces lieux, toutes ces choses que je j'aimais et que je détèste. J'ai peur que le passé rattrappe la présent et de revivre ces années de souffrance et aujourd'hui, l'une des rares fièrté de ma vie tente à renouer avec cette période. J'ai pourtant essayer de lui faire oublier, de la protéger d'éventuelles retrouvailles. Je prends mes chaussures, vais chercher la clé de mon dressing -Bien cachée cela va de soit-, ouvre la pièce et vais ranger mes chaussures. Il y a de la poussière sur le sol, beaucoup de poussière et une chaussure n'est pas à sa place. Je suis pourtant sure qu'elle était bien posée et le dressing était nickel. Quelque chose scintille là, à côté des boîtes. Un bracelet. Je prends l'objet entre mes doigts et reconnait avec stupéfaction la gourmette de naissance de Macha. Elle a donc réussi, elle a réussi à percer un de mes lourds secrets. Je m'éffondre. Je ne vois plus rien, les larmes voilent ma vue. Et pourtant, tout ce qui est autour de moi vient se fracasser sur le sol. Pourquoi moi ? Je ne suis décidément pas une bonne mère.


________


___Macha rentre à la maison, la mine renfrognée. Elle voit que j'ai pleuré et me demande ce qui s'est passé. Je lui réponds rien. Je demande une dernière fois à Mark de me parler, de m'excuser. Jen'obtiens pour réponse qu'un "J'me casse, j'en est marre !". Il monte embrasser sa fille et claque la porte d'entrée derrière lui. De mon côté, ma décision est prise. Je ne veux pas souffrir plus et je ne veux pas que Macha souffre. C'est pourquoi ce soir, j'emmène Macha en France et on va reconstruire une vie, notre vie là-bas. J'apporte à manger à Macha dans sa chambre. Elle à l'air perdue. Assise sur son lit les yeux fixés au sol. Je lui donne l'assiette et elle commence à manger. Moi, je prends les habits de ma fille et enfouis tout dans un sac. Elle me regarde, surprise, mais je continue. Les jouets, les cahiers, tout y passe. Je ne laisse presque que ls meubles.


-M'man, qu'est ce que tu fais ?
-On va en vacances en France.


___J'essaie de prende un ton convaincant même si ma voix tremble et se brise à chaque fin de phrase. Macha comprendras vite mes intentions et découvrira la tromperie.


-Avec tout ça ?
-Oui.
-Sans Papa ?
-Oui.


___Elle a compris. Je me mords la lèvre inférieure remplie de doutes, de colère et de tristesse.

-J'peux dire au revoir à Bill & Tom ?
-Non tu les reverra.


___Je les avais oublié ces deux là. Et Simone ? Que dira-t-elle ? Sur ce point là, je plains Macha. C'est vrai qu'elle perd ses deux meilleurs amis, elle va devoir apprendre le Français. Tant pis. C'est le prix du bonheur et de la joie. Je prends les sacs et range tout dans la voiture. Je m'assois sur le siège conducteur en hâte. Les mains crispées sur le volant, j'attends que Macha soit attachée. Je regarde dans le rétroviseur priant de toutes mes forces pour qu'aucune voiture ne passe et que personne ne nous voit partir. Enfin, je démarre en trombe. L'avenir me tend la perche. Une nouvelle vie commence à partir de maintenant. Cela faisait longtemps que je n'avais pas senti un sourire sur mes lèvres.


________

P o i n t D e V u e B i l l


___Je suis allongé sur mon lit d'une suite canadienne. Dans le fond, la télé hurle en silence le programme d'une chaine populaire de ville. On passe les redif'. Il est deux heures du mat'. Le concert était super, l'accueil des fans surprenant, la salle pleine à craquer. Bref, que du bonheur. La conquête des USA est bien partie. Honnêtement, je suis un homme heureux. Le monde est à mes pieds, j'ai la santé et mon frère est (presque) toujours avec moi. Je n'ai pas à me plaindre. Tout à l'heure, tous les quatre, on a beaucoup parlé et beaucoup de souvenirs me sont revenus en tête et Georg a mit le doigt sur un point sensible de mon passé. Quelque chose que j'avais essayé d'oublier. J'y étais presque parvenu. Jusqu'à ce soir. Et ce quelque chose porte le nom de Macha. C'était ma meilleure amie -et celle de Tom aussi- de mes 1o premières années. Ma grande compagne de jeux, ma complice dans les plus mauvais coups, ma confidente dans les moments durs. Presque mon alter-ego féminin. Il vrai que ça fait beaucoup pour un gosse de 1o ans mais je m'en suis rendu compte plus tard, car je n'ai jamais réellement retrouvé cette amitié avec une autre fille. Avec des garçons oui mais aucun garçon ne remplace une fille. Un jour, à l'âge de 1o ans, elle est partie avec sa mère, sans un signe, sans geste. Je fus très triste et je me suis senti presque trahis. On s'était promis -ainsi qu'avec Tom- de ne jamais se quitter. Mais les gamins disent beaucoup de choses qu'ils oublient après, des promesses en l'air. Après de mûres réfléxions, je suis parvenu à la conclusion que Macha avait été forcée à partir par Ella et à partir vite, sans signe, sans au revoir. Pendant longtemps avec Tom nous avons patienté des heures durant dans l'espoir d'entendre le bruit du moteur de la voiture d'Ella se couper non loin de là, d'entendre la voix guillerette de Macha et la voir débouler à la maison la minute qui suit mais rien, absoument rien. Il me fallait pour moi faire comme un deuil. J'ai mis du temps. Mais il y eu le groupe, notre arrière et notre flugurante ascension et je n'ai plus eu le temps de penser à tout ça. Mais le fait d'en reparler aujourd'hui me rends bizarre, nostalgique et mélancolique. Depuis tout à l'heure, j'essaie d'imaginer son visage actuel, d'imaginer ses ambitions, son lieu de vie, peut-être un frère ou une soeur, ses amis, un petit ami. Comment va-t-elle ? Que veut-elle faire ? Aime-t-elle notre groupe ? Sait-elle tout simplement que je suis devenu célèbre ? On me reproche souvent de prendre mes décisions trop vite, sur un coup de tête. Et pourtant, j'ai pris ma décision. Même si j'ai peu de temps pour moi et même si la quète s'annonce longue, compliquée et sans espoir, je veux la retrouver. Je veux te retrouver Macha.


________


___Macha parait hésitante. Je sais qu'elle ne veut pas rentrer chez elle. Maman lui donne son manteau et son écharpe. Elle enfile tout en silence. Elle pose sa main sur la poignée très doucement. Maman s'avance pour la prendre dans ses bras. Elle nous sourit une dernière fois et s'en va. Tom & moi la regardons s'éloigner par la fenêtre. On se met à table. Gordon rentre à la maison. Il dit à Tom que ce soir ils bosseront la guitare. Tom saute de joie. Après manger, mon frère va dans sa chambre avec Gordon pour jouer de la guitare. Moi, je vais dans la mienne et mets de la musique. Par la fenêtre, je vois la chambre de Macha. Mon amie mange sur son lit. Elle semble intriguée. Derrière, j'aperçois la silhouette fine d'Ella. On dirait qu'elle fait des bagages. Ce n'est qu'une impréssion. J'essaie de faire signe à Macha mais elle ne me voit pas. Je m'allonge sur mon lit et me concentre sur la musique. Mais je ne tiens pas en place. Je vais voir Tom dans sa chambre et m'assois discretement sur son lit pour l'écouter. Il est vraiment doué pour la guitare. Je reste quelques minutes puis retourne dans ma chambre. Je vais à la vitre pour voir Macha mais elle n'est plus là. Sa chambre est plongée dans l'obscurité, seul le clair de lune éclaire faiblement son lit vide. Poupette -La peluche de Macha dont elle ne se sépare jamais- n'est plus sur son lit. Non, Poupette n'est plus là.


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P o i n t D e V u e T o m


___J'attrappe mon paquet de cigarette et mon briquet et vais sur le balcon. Il fait froid, je tréssaille et me décide à mettre un sweat. Après quoi je retourne sur le balcon et allume ma cigarette. Je tire dessus et m'appuie sur la rambarde tout en regardant les étoiles. Combien de temps ? Je compte vite-fait sur mes doigts les années qui me séparent du départ de Macha. Déjà 8 ans. J'aimerais bien la revoir. Rien que pour voir ce qu'elle est devenue. Et mon coeur flanche quand j'admets qu'elle ma manqué. Ca fait mal à mon égo. J'échappe un rictus à cette pensée. La belle petite Macha aux allures d'anges et aux doigts de fée se promenant sur un piano qui jouait avec les jumeaux Kaulitz qui eux, avaient déjà affirmés qu'ils n'étaient pas des anges. Je nous revois, tous les 3 s'amusant comme des fous. Georg a bien calculé son coup ce soir. Pile dans le mile. Bill et moi avons réagi de la même façon. Dans un excès de mélancolie qui ne me va pas du tout j'avais accompagné Bill dans son récit. "Notre enface avec Macha". Je pense qu'on devrait en parler en duo avec Bill, ça nous soulagerait la conscience. Là franchement je ne me reconnais pas ! J'essaie de l'imaginer. De redessiner sa silhouette pour lui donner une apparence d'ado. Ses cheveux, plus clairs ou plus foncés ? Ses yeux bleus n'ont pas changé ? Ses petites joues toujours aussi rondes ? Et puis j'essaie de penser à sa vie. Qu'est-elle devenue ? Un petit ami ? Où vit-elle ? L'ai-je déjà revu sans la reconnaitre ? Fait-elle toujours du piano ? Aime-t-elle notre musique ? Dans une seconde j'imagine qu'elle est morte mais je chasse vite cette pensée de ma tête. Non, elle vit, elle est jeune. Je repense à la nuit où elle est partie. Petite Macha nous a laissée. Petite Macha nous a lachée. Elle est partie sans dire au revoir. Au début, je lui en ai voulu. Je l'accusais presque mais je pense qu'elle n'est pas partie de son plein gré. En tout cas, quelque chose en moi me dit qu'on se reverra. Peut-être devrait-on la rechercher ?! La nuit s'annonce longue et pleine de réfléxions. Tout ce que je peux dire c'est que je suis casi sûr qu'elle hantera ma nuit. J'entends déjà son rire. Je suis parano & fatigué. Je ferais bien d'aller me coucher. Mais où est passé le grand Tom Kaulitz ? Petite Macha reviens moi.


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___Macha est partie tout à l'heure, non sans peine, je l'ai deviné dans ses yeux. Petite Macha était triste. Gordon est en train de me donner un leçon de guitare. J'suis super heureux. Bill entre dans ma chambre et viens m'écouter. Il adore m'écouter. Je pense que c'est une façon pour lui de se persuader qu'il n'est pas fait pour ça et pour se rendre encore compte que je suis plus fort que lui. Une corde vient de lacher. Bill est parti et Gordon est descendu pour aller chercher des cordes de rechange. En attendant je vais à la fenêtre. Quelque chose m'intrigue. Ella est en train de charger la voiture de plein de sacs. Macha est à côté d'elle, elle caresse Poupette. Ella et Macha montent en voiture. Ella attend que Macha soit attachée et démarre. Petite Macha est partie. Où ? Et pour combien de temps ?


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Aucun des trois jeunes ne savaient alors qu'ils étaient reliés par la pensée. Presque simultanément. Macha dort profondément, Bill regarde la télé sans trouver sommeil, Tom allongé sur son lit regarde le plafond et cherche des réponses à ses questions. Et Ella ? Ella est endormie par terre, abbatue par tant d'événements et de peines. Savent-ils qu'ils se reverront bientôt ? Macha en est presque sûre. Bill l'espère de tout son coeur et s'annonce prêt pour partir à la recerche de son amie, quant à Tom son un p'tit quelque chose dans son coeur que le destin les réunira, il en persuadé. Quand ? Laissons le temps faire.

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Bonjour !
Tout d'abord merci pour votre aide pour ce chapitre et j'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes.
Sinon je pars demain jusqu'au 27 donc pas de suite d'ici là et je sais pas si j'aurais le temps d'écrire donc il faudra être patient XD
Merci pour tout !
Bisoux
Bonnes Vacances
Léy0u.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 17:07

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 10:32

Chapitre 4 Notre heure approche...

Chapitre 4 Notre heure approche...
Leur heure approche. Ils le savent. Bill, Tom & Macha. Mais leur heure de quoi ? Non pas de la mort. Mais de leurs retrouvailles. Ils comptent chacun d'entres eux les heures qui les séparent du départ de Macha & chacun d'entres eux essaie d'établir un pronostic sur les heures qui les séparent de leurs retrouvailles. Macha sait, du moins Macha sent que l'heure approche. Elle l'estime à 5 jours si tout va bien. Bill lui ne sait pas. Peut-être un an au minimum mais il n'éspère pas penser au maximum & Tom lui ne sait pas du tout. Il sait qu'ils se reverront mais impossible de dire quand. A lire, je vous conseille, sur un air de la leçon de piano. En boucle c'est mieux car le morceau est cour.


P o i n t D e V u e B i l l


____On se croit tous être plus fort que tous les mots. On croit tous qu'on est invulnérable. Surtout moi. Mais contre toute attente, il s'est révélé que je me suis fait abbattre dans l'évocation d'un nom, où plutôt d'un prénom : Macha. A vrai dire, cette dernière semaine, j'ai peu dormi. Mes rêves hantés par de vieux souvenirs détérés, ma foi délaissés bien avant l'heure. Je me croyais au dessus de ça, réellement invinsible. Je m'étais trompé sur ma propre personne. Merci Macha. Il s'avère que j'ai commencé ma recherche. Entre deux interviews, j'ai "épluché" les annuaires de la région de Magdebourg à la recherche d'une certaine Ella ou Macha Evinserb. Mais Macha à dû changer de nom puisqu'elle est partie avec sa mère. Je ne connais pas le nom d'Ella. En tout cas, je ne me rappelle pas avoir déjà entendu son nom. J'ai pensé prévenir ma mère de ma "quête", mais pas encore. J'attends d'avoir un peu plus d'éléments. Elle pourra m'aider à la fin. Tom, lui aussi a eu la même idée mais a pris le temps d'approfondir sa reflexion, mais il est partant pour m'aider même si Tom reste Tom -flemmard dans la peau-. Les mains dans les poches, je parcours la ville d'un oeil incertain. Aujourd'hui, c'est off. Contrairement à d'habitude, je me suis levé, presque tôt. Contre ma nature. J'avais juste envie de me rafraichir les idées dans les deux sens du terme. -Oui, le froid de Février en Amérique du Nord, ça rafraichit- Peut-être tout simplement vivre une vie décente. Et pourtant, quand je marche, je ne peux m'empêcher de regarder autour de moi. Regarder les gens qui passent dans l'espoir de la voir.
____Une jolie tête blonde se faufile dans une ruelle. Mon coeur se met à battre, plus vite, je regarde la silhouette m'échapper et s'échapper aussi. Je m'arrête. Avance puis recule. La fille se retourne, j'espère. Un visage se fait voir mais faute d'avoir trop espérer, c'est une femme d'une quarantaine d'années juste habillée "jeune". Je baisse la tête et regarde humiliement mes chaussures. Après 3 secondes d'inactivité, je reprends ma marche. Sans but réel.


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Bill Kaulitz était loin d'imaginer que Outre-Atlantique, la jeune fille omniprésente dans ses pensées, était en train de penser à lui.
Macha, ces derniers temps a bien avancer dans ses recherches. A vrai dire, il y a réellement peu de choses à rechercher. Disons qu'elle a fait un bon nombre de découvertes surprenantes. Positivement & Négativement. Des choses cachées, aujourd'hui dévoilées. Tout comme notre cher Bill, ces recherches, découvertes -Peu importe, à vous de trouver le nom que vous préférez- et tout autre chose dans ce genre, affectent l'humeur de Macha, pour le moins maussade

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P o i n t D e V u e M a c h a


____Yann est en train de ma supplier de sourire. Notre aprèm' détente tourne à la catastophe. Yann. Mon "meilleur ami". Pourquoi les guillemets ? En fait, Yann représente un peu le paradoxe de mes recherches. J'ai beau ne pas avoir retrouvé l'équivalent de Bill & Tom, Yann est quand même très important à mes yeux. Etant d'origine allemande, quelque chose nous lie. Notre relation est indescriptible. Quelque chose entre la fraternité & l'amitié. Et pourtant Yann n'est pas Bill & Tom. Yann est le complice de mon adolescence alors que Bill & Tom, c'est plus mon enfance -du moins pour le moment-. Après ces révélations, vous croierez surement que les premiers mots de mon histoire sont faux. (voir chap. 1) Mais non. Je vous épargnerez des longues explications à la fois scientifiques et philosophiques des sentiments. J'aime Yann, Bill & Tom. Point. Bill & Tom manquent à mon bonheur (ou presque). Vous comprenez ? BrefBref.
____En fait, avec Yann, une fois par semaine (ou une fois toutes les deux semaines) on fait un après-midi détente. Ca consiste à se détendre. Logique. On regarde 2 ou 3 films. On va au Starbuck's du coin, à la table au fond & on discute très longtemps. Puis après, on termine -en général- chez moi, allongés sur mon lit à écouter de la musique avec la guitare & le piano pas très loin. Souvent cette atmosphère laisse place aux confidences & doûtes aillant besoins d'être dévoilés. D'habitude, nos conversations sont animées. Aujourd'hui c'est le silence profond. Je suis plongée dans mes pensées, mon regard noyé dans mon Macchiato. Il a beau essayer de me faire rire -chose normalement aisée-, de me tirer les joues pour faire apparaitre un sourire sur mes lèvres. Bient tenté mais en vain. Yann a échoué. Pourquoi suis-je de mauvaise humeur ? -Tout d'abord, je tiens à dire que mon ami porte un tee-shirt portant l'inscription "Bad Moon" qui ne concorde pas avec son humeur mais plutôt avec la mienne- Alors, la réelle cause de ma mauvaise humeur rime à mes nuits trop courtes et puis à mes découvertes. Mon enfance n'est en fait qu'une esquisse de l'enfance parfaire. Une pièce de théâtre, créée de toute pièce serait la représentation même de mes 1o premières années. Un puzzle de mensonges soigneusement emboîtés. Dommage, j'ai mis fin à la mascarade.


Qui a le droit de faire ça, à un enfant qui croie vraiment ce que disent les grands. On passe sa vie, à dire merci, merci à qui ? à quoi ? A des enfants qui croient vraiment ce que disent les grands et à qui l'on ment



____C'est presque aussi simple que ça. On m'a menti. Mon père, à l'époque où je suis partie souffrait d'alcoolisme. C'est pour ça, qu'on est parties. Ma mère m'avait toujours dit qu'ils ne s'aimaient plus. J'ai appris tout ça lors de la lecture d'une correspondance qu'on entretenu ma mère & mon père suite à notre départ. Ainsi que dans une sorte de journal intime de ma ère. Mon père était et est peut-être toujours un alcolo. Je ne m'en suis même pas rendue compte & je ne n'étais pas là pour l'aider. Trop jeune.

-Tu pars demain ?
-Oui.
-Berlin ?
-Yep'
-J'tacompagnerais à Rossy.
-Merci.


Enfin je souriais. Touchée par l'attention de Yann. Dieu merci, celui-ci est patient et sans rancune.

-Tu vas me manquer.
-J'reviendrais vite, t'inquiètes.
-On va pas pleurer quand même.
-Tu sais que je suis super émotive.
-Tu vas pleurer ?
-Je sais pas. Bon écoute, j'pense que je vais écourter notre aprèm'. Il me reste des courses à faire.


____On s'arrange pour le lendemain, échangeons des au revoirs, puis nos chemins se séparent sur le trottoir, devant la porte du Starbuck's. J'avoue que je suis excitée pour demain. Partir sur mes traces, celles de mon enfance. Demain, une nouvelle ère commence. Demain, un de mes nombreux rêves, mais pas des moindres, va se réaliser.

____Pot de Nutella moyen format, CD de OneRepublic "Dreaming Out Loud", gel douche Le Petit Marseillais, Paquets de Mouchoirs, Paquet de Dragibus etc...
____Sous mes yeux défilent les quelques produits qui me porteront compagine. Mon coeur se serre à la vue de la caissière. A chaque fois que je viens faire des courses, je vais à sa caisse. Même si il y a beaucoup de queue. Je sais pas. c'est une sorte d'habitude, assez sogrenue je vous l'accorde. Romane. Comme l'indique la petite étiquette agraffée à son uniforme aux armes de cette grande enseigne. Petite et toute mince. Elle parait sans ambition. Ses cheveux roux sont toujours attachés d'un chigon maladroit, ses yeux marrons cachés par des lunettes à double foyer. Elle n'est pourtant pas moche. Même ses lunettes non-griffées sont un minimum soignées. Mais elle parait si vulnérable. Ses doigts fins s'emparent de chacun des produits et les passent presque délicatement devant le lecteur de code-barres. J'ai comme l'impression que je ne la reverrai plus. Je ne connais rien d'elle, juste son prénom, & pourtant, elle va mamanquer. Elle me sourit, timidement. Je le lui rends.

-45 euros 26 centimes. Avez-vous la carte de fidélité ?
-Non.


Je la paie en espèce. Elle me rend mes quatre centimes.

-A bientôt, au revoir.

____J'arrive à peine à lui dire aurevoir. Je lui lance un dernier sourire. Je prends mon sac et m'avance vers la sortie. J'ai l'impression que mon présent devient passé & mon futur devient présent. C'est comme si je ne reviendrais plus ici. Je ne reverrais plus tous ces gens. Pourtant, le contraire est certain. Et mon "expédition" de durera pas plus d'un mois grand maximum. Mais les prochaines semaines s'annoncent comme les plus importantes de ma vie. Décisives. Demain, objectif Magdebourg-Loitsche / Simone Kaulitz-Mark Evinserb.


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Le lendemain


____Je ferme ma valise. Ma mère appuyée contre le cadran de la porte, ne peut s'empêcher de verser une larme. Oui, j'ai tout découvert. Oui, aujourd'hui c'est le grand jour. Oui, j'ai grandi et aujourd'hui je prs pour la première fois seule. Loin du foyer douillet entretenu par ma ère. Loin de la douce vie parisienne que j'affectionne tant. Me revoilà Loitsche ! Je reviens après 8 longues années d'absence. Oui ! C'est Yann avec son permis tout frais qui m'emmène à Roissy. Je me suis déjà enregistrer. Ca ira plus vite sur place. J'ai le numéro de ma place. C'est la 19B. Ce qui m'a fait rire : 01.09 Bill. Haha ! Quelle imagination ! A chaque minute je suis un peu plus ecitée, un peu plus stréssée. Mon coeur s'affole et ma tête explose. Que vais-je trouver là-bas ? Mon père ? Ma maison ? Simone ? Notre colline (à B&T et moi) ? Bill & Tom ? Ma mère m'enlace et me dis encored'être prudente. Je dois lui envoyer un SMS quand j'arrive. Je l'embrasse. On traverse l'appartement ensemble. Ma guitare, ma valise et mon Longchamp àla main. Yann est là. Il secoue ses cheveux blonds pour dégager sa mèche de ses yeux. Il me propose son aide pour porter mes bagages. Je la refuse gentiment expliquant qu'après je serais seule pour tout porter. SEULE


Le tourbillon de la vie...
La valse des sentiments...

La dernière étreinte maternelle.
L'appel de l'ascenseur.
Une blague de Yann.
La descente silencieuse.
Une blague de Yann.
Mon rire échappé.
Du balcon, le signe de ma mère.
Le dernier regard.
La fermeture du coffre.
La clé dans le contact.
Le changement de radio.
Le refrain entêté par Yann & Moi.
Mes plans dévoilés.
La jalousie étouffée de Yann.
Le trajet dans la bonne humeur.
La recherche de la bonne porte à Riossy.
L'attente rapipde à l'enregistrement.
Mes bagages qui s'en vont.
Yann qui m'accompagne.
L'étreinte de Yann.
Le "merde" de Yann.
Mes larmes non-contenues.
Les rires de Yann.
Ses lèvres sur ma joue.
Encore l'étreinte de Yann.
Le dernier signe.
La douane.
L'attente.
L'embarquement.
J'éteinds mon portable.
La recherche de ma place.
La fermeture de ma ceinture.
Le sourire de l'hôtesse de l'air.
Le décollage.
Mes larmes...

C'est peut-être la dernière chose que j'ai vu de Paris mais cette vue sur la Tour Eiffel restera gravée dans mémoire. Le commandant de bord nous salue.
Je suis Seule.
.




Salut !
Je voudrais d'abord vous remercier car ce que vous me dîtes me va droit au coeur et me fait énormément plaisir.
Pour revenir sur ce chapitre. Je suis pas trop satisfaite et j'ai eu du mal à le faire sortir. Je pense que le prochain sera mieux réussi car j'ai beaucoup plus d'idées !
Je pars la semaine prochaine pour deux semaines. Donc pas de suite d'ici là & pas de nouvelles non-plus.
Merci de me laisser des avis et si possibles des avis constructifs. Etn'hésitez pas à poser des questions !
Merci Pour Tout !
Bonne Vacances
Profitez

Bisoux
Léy0u.


# Posté le mardi 29 juillet 2008 10:09

Modifié le vendredi 08 août 2008 05:07